les-verites-sont-brutales

Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 19:50

- " dois-je en déduire que tu viendras pas ? "

- " fais pas cette moue petit bout . j'aime pas quand tu fais cette moue "

- " Bouh, un bisous ? .; on s'est jamais vu faire la moue, et pis je veux te faire l'amour moi ".

- " un obsédé parmi tant d'autres ..."

- " De la tendresse Bordel  .. serait ce de la folie d'en trop demander ?" ...

Ne pas tenter la vaine aproche .. sentir le soleil vous caresser tant que la radio crépite qu'elle y est moins pénible en ces lieux .. vilénie .. la peau craque, on as soif, on sait pas où se mettre, on sue transpire et pue .. au moins le froid conserve et cristallise .. conserve .. la veille .. du lendemain .. griottes ou papillotes .. conserves ...
revoila la solitude c'est apres comme d'habitude encore et encore toujours à se plaindre les garcons et les filles se proménent dans les mains deux par deux .. phrase anodine sans la grenadine, sans point d'exclamation fonds dans le mystère et le son .. au fond ... la solitude on la veut bien.
La conscience est- elle malade ?
L'univers nous a t'il rendu si pauvre de notre propre conscience que nous devons toujours nous triturer l'esprit pour consommer plus vite, plus fort, plus loin, que le consommateur, les publicitaires nous veulent plus encore de l'hystèrie du qui - pourra - mieux ?
OUI / mais non . pourquoi pas ou pas ?

-" tu avais coupé " ?
" non je fabulais .. j'ai envie de te connaitre, te mamourer ... "
" tu te mettras sur un tabouret" ?
"oué pour y danser le tamouret ?"
" que tu m'avouerais ?"

QUe si un jour tu crois que tu m'aimes .. je reve de tes bras ... et d'être pres de toi mais comment lui dire ??
comment lui faire comprendre d'un sourire ... viens jusqu'a moi ...car qui ne tente rien n'a rien.
je t'attends ....  

 
Par tristan jarvis - Publié dans : les-verites-sont-brutales
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Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 00:45
 vous rendez vous compte de la force de vos mots ?

j'en suis consciente voyez-vous mais que vous voulez  que je vous révèle plus que la vérité ?
La véracité de tout mes propos ?
On se parlait sur internet et puis il s'est suicidé. La seconde d'après sa vie s'arrêtait; son coeur de respirer, ses tempes de rompre, le sous sur ses yeux pour le passeur, l'étreinte désirée feinte puis les heures attendues collées à sa porte, les ongles collés au battant, je le trouvais si décourageant. Je ne voulais qu'une étreinte, mais il voulait m'aimer.
j'ai joué ses sentiments sur un coup de tête, je m'amusais, j'ai cru à sa fête. il as tant parlé de tout ses moments, où je lui aurai dit " avouer des sentiments", cette disgrâce cours sur mon échine, émoi tremblotant il parait sur un pont, je l'aurai plaqué contre un mur, roué de baisers et avouer .. je n'ai plus de souvenirs ou il as fabulé, s'est inventé la vie qu'il as désiré ..

Vous rendrez vous compte que vous attentiez un jeu dont les tenants se perdent aux  aboutissants ?
Que les sentiments dont vous donniez sans égard le rendirent chaque jour de plus en plus hagard ?
les tons de votre dérision l'emmenait vers ce sentiment amoureux indéniablement inextricable ?
On ne peut toujours jouer avec le feu et s'enfuir atone vers d'autre opprobre ...

Suffisance de vos mots compliqués .. je ne suis pour rien en sa déveine ..
les gens malheureux ne sont que là . un poison mortel, je ne suis qu'un poison mortel ..

Un briseur de coeurs, un biseau affuté, une lame acéré,
une émergence du soleil au milieu du pire.

Il me disait souvent qu'il aimait mon rire, que j'etais son rayon de soleil.
je n'ai jamais rien promis, je n'ai pas non plus ris,
il aimait mon rire, je n'aimais qu'en lui sa présence, ses étreintes ..

Et ses larmes, vous aimiez ses larmes ? 

Je n'ai jamais vu ses larmes, il avait devant moi toujours cette facade.

Que vous aimiez lui voir arborer ...

Oui c'est mon crédo .. toujours dire smile meme si la vie nous accable .. smile .. la vie est magique ..

Assez pour monter sur le toit et vouloir en finir ?? 

Je lui ai jamais demandé de venir me sauver ..

il vous aimait du plus profond de son coeur .. il serait mort pour vous, c'est chose faite, il s'est rompu le cou ..
pour amortir le choc pendant votre chute . vous l'avez tué .. l'enquête déterminera si vous êtes passible pour homicide involontaire ou pas ... 

cela jouera à la cour si les larmes d'un confetti viennent absoudre ses pechês lors de son plaidoyer ?
Par tristan - Publié dans : les-verites-sont-brutales
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Dimanche 18 décembre 2011 7 18 /12 /Déc /2011 03:05

t'es pas bien ? tu sens la pluie .. elle roucoule .. je la détends si bas que les prémices de l'interstice qui fendent l'au dela de ton coeur détruisent ton corps et arrété de dire et ou quoi ou autre ca détruit ta littérature on dirait presque l'autre sire qui finit dans la cire du cyanure de robert ou non  mais.
tu délires des vamps. tu vamps ton délire . tu finit dans l'acide et c'est ainsi qu'on te trouve bizarre.
prostré dans un drakkar drapé de noir confondu dans ton desespoir.
tu vis ta lie, tes ratures confondus dans la désuétude.
qui te lit a part ton double . qui lie ta litanie ?
elle se lit à rien car rien ne la lie à l'autre lien.
tiens voila du boundin . encore raté, les ratures sont impostures ! 

Par tristan - Publié dans : les-verites-sont-brutales
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