Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 02:11

Je vous laisse la lie, et change de lit.

Celui-ci pue l'ether rance egorgé depuis l'ombre.

 

Je vous laisse ce lit egorgé de l'ombre,

L'ether qui pue ronge l'aria : j'en reste las.

 

Du port partent les navettes vers les ailes du moulin,

c'est fou : c'est fantastique, c'est féérique.

C'est pathétique.

 

Je vous laisser la litanie dégorger le vomi de vos echéances,

et mets l'upper east side dans une malle.

Le pare-feu de belle décadences as atteint le virus de l'ignorance,

le scotch emballe le bourbon et le meilleur des whisky,

s'est enfui.

 

Je charme des serpents, et dans le rire d'une baleine,

à qui je brosse les dents incertaines ...

Je vois dans les yeux d'un ortolan tout le clair d'un objet contondant.

L'onde abrupte n'est plus claire depuis que je la tolére.

Et c'est ainsi que la salamandre s'en fut avec une saucisse dans une mayonnaise si vaine.

 

 

 

 

 
Par tristan - Publié dans : Poesie et video
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