C'est toujours vers le ciel que les yeux se tournent.
Le sol est un desespoir qui ternit le cerveau, baisse sa garde et ravale les notions d'espoir.
C'est vers le ciel que les yeux s'entourent avant de détourner les larmes vers le sol.
Elles coulent larmes et aucune arme plus simple à la rime viennent détourer l'âme saoule du seul.
Alors le ciel regarde les larmes et tonne tonnerre pour les masquer.
Un nuage suit l'appat applaudissant sur le pont l'envie de se ternir dans le fleuve.
Mais la rivière court à d'autres envies, n'a pas envie de lui.

Un soleil tente une approche et caresser de ses ondes l'évidente absence.
A peine lettrable, l'auteur des maux s'enfuyant il tourne un pene : clé fermant porte pas en poche.
Il continue sur le pont et fuit encore plus, les larmes l'emportant  à la trace .
le vent claque sur ses joues et cristallise ce qui devrait être son sourire..... 

 

Je vous laisse la lie, et change de lit.

Celui-ci pue l'ether rance egorgé depuis l'ombre.

 

Je vous laisse ce lit egorgé de l'ombre,

L'ether qui pue ronge l'aria : j'en reste las.

 

Du port partent les navettes vers les ailes du moulin,

c'est fou : c'est fantastique, c'est féérique.

C'est pathétique.

 

Je vous laisser la litanie dégorger le vomi de vos echéances,

et mets l'upper east side dans une malle.

Le pare-feu de belle décadences as atteint le virus de l'ignorance,

le scotch emballe le bourbon et le meilleur des whisky,

s'est enfui.

 

Je charme des serpents, et dans le rire d'une baleine,

à qui je brosse les dents incertaines ...

Je vois dans les yeux d'un ortolan tout le clair d'un objet contondant.

L'onde abrupte n'est plus claire depuis que je la tolére.

Et c'est ainsi que la salamandre s'en fut avec une saucisse dans une mayonnaise si vaine.

 

 

 

 

 

y'a soudainement un  soubresaut s'etant perdu dans le sursaut.
Des fantomes clonent des célibataires .. l'ombre se terne.
Dandinant l'echo, s'éteint tout à coup l'onde,
quitte à ne plus recevoir les missions.

Le poste dévie en T et s'évade.
Les ours se nourissent de saucisses à varier.
Tandis que les pâtes à modeler tente de délier,
La pluie tombe dru et s'en tamponne comme les auto ...

Elle tapent contre les autres dans une fête vide
comme leurs têtes .. autrement vide de Fête
et toujours de bravades !
laissons faire les tape-et-ttes sans fêta leur salade ..
sans la banane .... 

t'es pas bien ? tu sens la pluie .. elle roucoule .. je la détends si bas que les prémices de l'interstice qui fendent l'au dela de ton coeur détruisent ton corps et arrété de dire et ou quoi ou autre ca détruit ta littérature on dirait presque l'autre sire qui finit dans la cire du cyanure de robert ou non  mais.
tu délires des vamps. tu vamps ton délire . tu finit dans l'acide et c'est ainsi qu'on te trouve bizarre.
prostré dans un drakkar drapé de noir confondu dans ton desespoir.
tu vis ta lie, tes ratures confondus dans la désuétude.
qui te lit a part ton double . qui lie ta litanie ?
elle se lit à rien car rien ne la lie à l'autre lien.
tiens voila du boundin . encore raté, les ratures sont impostures ! 

 vous rendez vous compte de la force de vos mots ?

j'en suis consciente voyez-vous mais que vous voulez  que je vous révèle plus que la vérité ?
La véracité de tout mes propos ?
On se parlait sur internet et puis il s'est suicidé. La seconde d'après sa vie s'arrêtait; son coeur de respirer, ses tempes de rompre, le sous sur ses yeux pour le passeur, l'étreinte désirée feinte puis les heures attendues collées à sa porte, les ongles collés au battant, je le trouvais si décourageant. Je ne voulais qu'une étreinte, mais il voulait m'aimer.
j'ai joué ses sentiments sur un coup de tête, je m'amusais, j'ai cru à sa fête. il as tant parlé de tout ses moments, où je lui aurai dit " avouer des sentiments", cette disgrâce cours sur mon échine, émoi tremblotant il parait sur un pont, je l'aurai plaqué contre un mur, roué de baisers et avouer .. je n'ai plus de souvenirs ou il as fabulé, s'est inventé la vie qu'il as désiré ..

Vous rendrez vous compte que vous attentiez un jeu dont les tenants se perdent aux  aboutissants ?
Que les sentiments dont vous donniez sans égard le rendirent chaque jour de plus en plus hagard ?
les tons de votre dérision l'emmenait vers ce sentiment amoureux indéniablement inextricable ?
On ne peut toujours jouer avec le feu et s'enfuir atone vers d'autre opprobre ...

Suffisance de vos mots compliqués .. je ne suis pour rien en sa déveine ..
les gens malheureux ne sont que là . un poison mortel, je ne suis qu'un poison mortel ..

Un briseur de coeurs, un biseau affuté, une lame acéré,
une émergence du soleil au milieu du pire.

Il me disait souvent qu'il aimait mon rire, que j'etais son rayon de soleil.
je n'ai jamais rien promis, je n'ai pas non plus ris,
il aimait mon rire, je n'aimais qu'en lui sa présence, ses étreintes ..

Et ses larmes, vous aimiez ses larmes ? 

Je n'ai jamais vu ses larmes, il avait devant moi toujours cette facade.

Que vous aimiez lui voir arborer ...

Oui c'est mon crédo .. toujours dire smile meme si la vie nous accable .. smile .. la vie est magique ..

Assez pour monter sur le toit et vouloir en finir ?? 

Je lui ai jamais demandé de venir me sauver ..

il vous aimait du plus profond de son coeur .. il serait mort pour vous, c'est chose faite, il s'est rompu le cou ..
pour amortir le choc pendant votre chute . vous l'avez tué .. l'enquête déterminera si vous êtes passible pour homicide involontaire ou pas ... 

cela jouera à la cour si les larmes d'un confetti viennent absoudre ses pechês lors de son plaidoyer ?
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